Mon histoire vraie de l’infantilisme (par Paulo)

Voici le témoignage d’un lecteur portugais (traduction personnelle).

Ma vie en couches et en culottes plastiques. Mon histoire commence il y a 28 ans. Je vivais alors dans une maison à Lisbonne, avec mes parents.

Je me souviens qu’un jour de ma jeunesse pubère, je suis entré dans la maison de mon professeur de mathématiques qui avait deux filles âgées de 8 et 10 ans. Un jour, en passant dans leur maison donc, j’ai aperçu leur mère mettre une couche à chacune d’entre elles. La scène paraissait tellement naturelle…

Cela a dû éveiller en moi un plaisir intense et inexplicable, vraiment puissant, car depuis ce jour je n’ai jamais arrêté de porter des couches.

Au début, je vivais avec la honte de porter des couches, et avec la crainte permanente de devoir les acheter et que quelqu’un découvre que je portais une couche et une culotte plastique. Cela a été des années difficiles, pendant lesquelles je ne comprenais pas mon plaisir ni ce qui m’arrivait ; je savais seulement que je me sentais bien et que j’avais besoin de ça.

Au fil des années, j’ai mûri et j’ai cherché à rencontrer d’éventuelles personnes comme moi. À ce moment, Internet a été fondamental pour démystifier toutes les craintes que j’avais alors, puisque je découvris que je n’étais plus seul, contrairement à ce que pensais avant.

Il y en avait d’autres, des milliers d’autres, qui étaient comme moi dans le monde. Cela m’a apaisé et m’a rassure, et m’a finalement permis d’accepter mon état d’infantiliste.

Aujourd’hui, j’utilise des couches et des culottes plastiques nuit et jour, je m’endors avec une sucette dans la bouche…

Pourtant, je n’ai toujours pas réalisé mon plus grand rêve : avoir une femme auprès de moi, qui s’occuperait naturellement de moi comme un bébé, qui me changerait mes couches, me donnerait le sein. Une femme avec qui mon infantilisme serait comme un style de vie (age play). C’est ce que je recherche et que je n’ai pas encore trouvé pour le moment.

Je suis très envieux lorsque je vois, sur des sites sur l’infantilisme et les bébés adultes, des femmes et des hommes qui vivent comme cela, et qui l’assument totalement ; je trouve ça merveilleux. Mon plus grand rêve est d’y parvenir un jour.

Jusqu’à ce que cela arrive, je vivrai du mieux que je peux, toujours avec mes couches. J’aime être un bébé adulte.

Paulo


Commentaires

Il y a un commentaire sur l'article “Mon histoire vraie de l’infantilisme (par Paulo)”.

  1. Par Jean, le 4 janvier 2011 à 14 h 45 min

    Oi Paulo
    Je m’identifie à plusieurs éléments de ton histoire. Suis en couche 24/7 depuis 5 ans ou presque et m’endors avec le pouce dans la bouche ou la sucette, et quelques toutous, ce qui me donne beaucoup de paix sans me nuire professionnellement ni comme parent. Je ne sais pas quel âge tu as Paulo, mais sois patient. Je n’ai trouvé la partenaire idéale tant recherchée qu’à l’aube de mes 50 ans… Tout vient à point à qui sait attendre… Tchau

Écrire un commentaire

Nom (obligatoire)

Email (obligatoire)

Site web

Votre commentaire :